Y'a des nouilles, mais ça n'se voit pas
La meilleure façon d'marcher, c'est sûrement la nôtre
C'est de mettre un pied d'vant l'autre, et d'recommencer...
Chanson scoute
Dès le départ, je l'admets. J'ai une admiration sans borne pour tous ces hommes et ces femmes, tous partis confondus, qui se portent candidats à une élection. Il faut un sacré courage pour mettre son plus beau "portrait" sur une pancarte et solliciter l'appui de ses concitoyens. Et reconnaissons le: à part les "vedettes", l'immense majorité des candidats sont des gens ordinaires qui, l'espace de 33 jours, deviennent le point de mire de leur entourage. Et, comme partout, y'a du bon et du mauvais. Un grand politicien avait l'habitude de dire que dans toute vague, il y avait des nouilles qui surnagent et réussissent à se faire élire.
C'est profondément instructif que de lire les biographies des candidats. A travers les gens possédant de fort belles études et de non moins impressionnantes expériences professionnelles, se retrouvent des drops out, des gens occupés à terminer leur diplôme d'études collégiales, des mères au foyer, des journalistes et quelques politiciens professionnels. C'est tout aussi instructif que d'essayer de décortiquer pourquoi ils ont choisi de se lancer dans cette vie pourtant si décriée publiquement. La plupart vous diront qu'ils y vont pour "servir leurs concitoyens". C'est en grande partie vrai. Les meilleurs députés sont les gens qui y vont sans avoir l'ambition dévorante de la limousine ministérielle. Comme ils savent qu'ils passeront leur carrière comme backbencher, perdus dans les rideaux poussiéreux de l'Assemblée nationale, ils et elles trouvent leur valorisation dans le fait d'être réellement utile dans leur comté. Et ils le sont. Le danger qui les guettent, c'est qu'au bout de quelques années, ils se mettent eux-aussi à rêver de la limousine...
Il y a de ces députés qui ne passeront pas à l'histoire. Pas dans la grande histoire en tout cas. Mais qui ont laissé un souvenir impérissable dans leur comté. Qui ont été aimés par leurs électeurs et qui ont vraiment donné une image positive des politiciens. Ceux-là, mais je devrais dire celles-là parce que souvent, ce sont des femmes, il faut les remercier.
Pour le reste, l'histoire, la grande, jugera.
Citation du jour: "Pour sa part, Bernard Landry s'est dit surpris d'une telle dégringolade pour un parti comme le PQ, qui est «fort, puissant, bien organisé et qui a des racines profondes» chez les Québécois. D'autant plus surpris, a-t-il dit, «que M. Boisclair a bien travaillé au cours des trois ou quatre dernières semaines». (tiré de Cyberpresse)... Tiens, ça devait bien faire ça, trois ou quatre semaines, que monsieur Landry n'avait pas parlé publiquement...
Dès le départ, je l'admets. J'ai une admiration sans borne pour tous ces hommes et ces femmes, tous partis confondus, qui se portent candidats à une élection. Il faut un sacré courage pour mettre son plus beau "portrait" sur une pancarte et solliciter l'appui de ses concitoyens. Et reconnaissons le: à part les "vedettes", l'immense majorité des candidats sont des gens ordinaires qui, l'espace de 33 jours, deviennent le point de mire de leur entourage. Et, comme partout, y'a du bon et du mauvais. Un grand politicien avait l'habitude de dire que dans toute vague, il y avait des nouilles qui surnagent et réussissent à se faire élire.
C'est profondément instructif que de lire les biographies des candidats. A travers les gens possédant de fort belles études et de non moins impressionnantes expériences professionnelles, se retrouvent des drops out, des gens occupés à terminer leur diplôme d'études collégiales, des mères au foyer, des journalistes et quelques politiciens professionnels. C'est tout aussi instructif que d'essayer de décortiquer pourquoi ils ont choisi de se lancer dans cette vie pourtant si décriée publiquement. La plupart vous diront qu'ils y vont pour "servir leurs concitoyens". C'est en grande partie vrai. Les meilleurs députés sont les gens qui y vont sans avoir l'ambition dévorante de la limousine ministérielle. Comme ils savent qu'ils passeront leur carrière comme backbencher, perdus dans les rideaux poussiéreux de l'Assemblée nationale, ils et elles trouvent leur valorisation dans le fait d'être réellement utile dans leur comté. Et ils le sont. Le danger qui les guettent, c'est qu'au bout de quelques années, ils se mettent eux-aussi à rêver de la limousine...
Il y a de ces députés qui ne passeront pas à l'histoire. Pas dans la grande histoire en tout cas. Mais qui ont laissé un souvenir impérissable dans leur comté. Qui ont été aimés par leurs électeurs et qui ont vraiment donné une image positive des politiciens. Ceux-là, mais je devrais dire celles-là parce que souvent, ce sont des femmes, il faut les remercier.
Pour le reste, l'histoire, la grande, jugera.
Citation du jour: "Pour sa part, Bernard Landry s'est dit surpris d'une telle dégringolade pour un parti comme le PQ, qui est «fort, puissant, bien organisé et qui a des racines profondes» chez les Québécois. D'autant plus surpris, a-t-il dit, «que M. Boisclair a bien travaillé au cours des trois ou quatre dernières semaines». (tiré de Cyberpresse)... Tiens, ça devait bien faire ça, trois ou quatre semaines, que monsieur Landry n'avait pas parlé publiquement...